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Santé / Remise de kits d’AGR aux femmes guéries de la fistule à Gagnoa

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Vingt kits de différents types d’activités génératrices de revenus (AGR), d’une valeur marchande de 50 000 FCFA chacun, ont été remis, mardi 30 novembre 2021, à Gagnoa, à 20 femmes, anciennement porteuses de la fistule obstétricale.

Guéries après l’opération chirurgicale qu’exige la fistule obstétricale, chaque femme a été appelée à la suite d’une formation, a faire le choix de l’AGR qu’elle souhaite mener et a reçu un kit complet d’un montant de 50 000 FCFA.

Les Kits sont composés d’un gazinière, d’un sac de farine de 25 kg, de quatre kg de sucre et de dix litres d’huile, pour celles qui veulent confectionner et vendre des galettes. Dix complets de pagnes de différentes qualités pour les commerçantes de pagnes, des mèches et tissages pour celles qui veulent faire des tresses, du poisson fumée, ou de la vente de riz.

Chacune est repartie avec son colis, plus une somme de 10 mille FCFA, comme moyen de transport.

Les dons ont été remis par la coopération Sud-Coréenne Koïca, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), et l’association pour la promotion de la santé de la mère et de l’enfant (APROSAM).

Il s’agit d’aider les anciennes patientes à se reconstituer une activité, vu que l’immense majorité d’entre elles se sont retrouvées sans revenu, durant leur état de maladie.

« Pour moi, c’est beaucoup, car je n’imaginais même pas avoir cela », a réagi  au nom des bénéficiaires, dame Konan Affoué Gladys, 29 ans, vivant à Ouragahio, guérie depuis novembre 2020, après avoir été malade cinq ans durant, ainsi que des mèches pour 50 000 FCFA.

Mme Konan a exhorté les femmes guéries, à prendre courage, puisque selon elle, « le plus dur est derrière nous », avant d’inviter celles qui sont encore malades, à ne pas avoir honte.

« Insistez auprès du corps médical, car ce n’est pas tous les praticiens qui reconnaissent ce mal », a fait observer la porte-parole.

La fistule est un véritable problème de santé publique, a déclaré le représentant du préfet de région du Gôh, Koabena Adjoumani Luc, qui a révélé que chaque année, plus de 250 nouveaux cas sont décelés en Côte d’Ivoire, et le gouvernement a épousé l’idée de renforcer le système de santé ivoirien, afin de faciliter l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive chez toutes les femmes.

Avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), la Côte d’Ivoire a mis en œuvre depuis 2007, un projet dénommé ‘Prévention et prise en charge des fistules obstétricales’. Ce projet a bénéficié de l’aide de nombreux partenaires dont la KOICA.

Source : AIP

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