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Santé / L’ordre présenté aux sages-femmes du Lôh-Djiboua

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La présidente du Conseil national de l’ordre des sages-femmes et maïeuticiens de Côte d’Ivoire (CNOSFMCI) a présenté son organisation aux sages-femmes de la région du Lôh-Djiboua, vendredi 10 septembre 2021, à Divo, en prélude à l’installation officielle de cette nouvelle entité dans la région.

L’ordre des sages-femmes et maïeuticiens de Côte d’Ivoire est un organisme professionnel obligatoire, créé par une loi en 2014. La gestion de cet ordre est faite par un conseil national mis en place le 10 octobre 2015 et actuellement dirigé par Oulaye Philomène.

Selon Mme Oulaye, la loi impose que tous les pratiquants du métier de sage-femme s’inscrivent au tableau de l’ordre des sages-femmes de Côte d’Ivoire (OSFMCI), contrairement à l’adhésion à un syndicat qui est une action facultative et libre. « Une sage-femme qui n’est pas inscrite au tableau de l’ordre exerce dans l’illégalité et s’expose à des poursuites », a-t-elle souligné.

A l’instar des autres ordres de métiers, notamment ceux des médecins et des pharmaciens, l’ordre des sages-femmes, a-t-on noté, régule et protège la profession, veille au respect de la réglementation et de la déontologie, et sanctionne si des fautes sont commises dans l’exercice de la profession.

Les sages-femmes du Lôh-Djiboua ne sont pas nombreuses à être inscrites au tableau de OSFMCI. L’inscription est annuelle et s’élève à 10 000 FCFA.

La présidente du Conseil régional de l’OSFMCI du Lôh-Djiboua sera investie ce samedi 11 septembre 2021, sous le parrainage du député-maire de Guitry, Patricia Yao, par ailleurs directrice de cabinet de la Première dame.

Selon Mme Oulaye, la loi impose que tous les pratiquants du métier de sage-femme s’inscrivent au tableau de l’ordre des sages-femmes de Côte d’Ivoire (OSFMCI), contrairement à l’adhésion à un syndicat qui est une action facultative et libre. « Une sage-femme qui n’est pas inscrite au tableau de l’ordre exerce dans l’illégalité et s’expose à des poursuites », a-t-elle souligné.

A l’instar des autres ordres de métiers, notamment ceux des médecins et des pharmaciens, l’ordre des sages-femmes, a-t-on noté, régule et protège la profession, veille au respect de la réglementation et de la déontologie, et sanctionne si des fautes sont commises dans l’exercice de la profession.

Les sages-femmes du Lôh-Djiboua ne sont pas nombreuses à être inscrites au tableau de OSFMCI. L’inscription est annuelle et s’élève à 10 000 FCFA.

La présidente du Conseil régional de l’OSFMCI du Lôh-Djiboua sera investie ce samedi 11 septembre 2021, sous le parrainage du député-maire de Guitry, Patricia Yao, par ailleurs directrice de cabinet de la Première dame.

Source : AIP

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